<< Retour vers accueil

>> Le bourg

Bord de mer, plages

>> La campagne

           

Sur cette page

Entre 2 rivières

Lieue de grève

Grand Rocher

Saint Efflam

L'Armorique

Hogolo

Toul an Hery

   

     

  

Bord de mer

   

plages

          

 

Références  

Informations et plaquette de l'Office du tourisme.

Visite et photographies sur place. 

  

  

    

    

    

            

 

   

   

   

Entre 2 rivières : du Yar au Douron

    

   

Sur la route entre Morlaix et Lannion, après la traversée de l'agglomération, une grande ligne droite se termine par un grand virage qui donne accès à une immense baie de sable dont les dimensions à marée basse sont assez gigantesques : la "Lieue de grève".

   

  

   

Quelques miles plus à l'Ouest, une deuxième baie, la baie de Locquirec, est envahie à marée haute par une multitude de voiliers, hors-bords, planches à voiles, catamarans, vieux gréements...  qui  profitent tous de l'abri qu'offre la pointe de l'Ile Verte aux vagues venues du large.   

            

    

 

 

 

 

  

Retour vers haut de page

   

    

   

 

 

 

   

La lieue de grève 

  

La lieue de grève est l'une des plus grandes baies des Côtes d'Armor et de Bretagne. Elle s'étend de Saint Efflam à Saint-Michel-en-Grève, soit sur plus de quatre kilomètres. 

La vue ci-dessous montre le fond de la baie tel qu'il peut être observé du large à marée haute. 

  

    

A marée basse, la mer se retire sur plus d'un kilomètre.

   

    

Elle fut pendant longtemps la seule route reliant Saint-Michel-en-Grève à Saint Efflam. 

Dès le début de notre ère, elle constituait un tronçon de la voie romaine allant du/au Yaudet vers/de Morlaix. 

   

Une croix de mi-lieue fut érigée qui servit de repère aux voyageurs qui s'aventuraient à marée basse sur un parcours rendu dangereux à la marée montante. Le tocsin de l'église de Saint Michel et celui du clocheton de Sainte Enora à Kerallic près de Saint Efflam guidaient fort heureusement le voyageur quand le temps était brumeux.

  

La croix fut détruite lors du débarquement anglo-américain de 1994.

Sa restauration a été achevée en 1993 par les soins du Centre Culturel de Plestin. 

      

 

      

Retour vers haut de page

   

 

   

 

  

   

Le Grand Rocher  

  

Sur la route qui longe la baie, deux grandes lignes droites bordent des plages, celle de Saint-Efflam tout d'abord puis celle de Saint-Michel-en-Grève. Ces deux plages sont séparées par une courbe très serrée au dessus de laquelle s'élève le Grand Rocher : "Ar Roc'h Hir Glas" (composé de grès et de quartzite). 

  

        

    

La vue est magnifique, tout spécialement le matin au lever du soleil quand un voile de brume diffuse une lumière blanche teintée d'un orange très pâle.  

  

Fier et solitaire, le Grand Rocher renferme mille secrets.

(voir la page "Les saints bretons"). 

  

L'accès au sommet se fait par un chemin situé sur son flanc Est. Une fois arrivé sur place, ce belvédère naturel permet de mesurer l'immensité de la Lieue de Grève côté mer. 

  

Côté terre, un grand bois est caressé par les vents de la mer. La visite du site permet la découverte d'une grande variété d'espèces végétales, dont certaines sont relativement rares sur le littoral trégorrois... sans oublier une réserve importante de chauves-souris. 

  

Toute l'année, visite guidée et randonnée pédestre 

 (inscriptions à l'Office culturel à Ti an Holl)

Voir la page "Sites, visites"

  

  

 

 

Retour vers haut de page

   

   

     

 

  

   

   Saint Efflam  

  

Saint Efflam devint au début du siècle un lieu touristique très prisé. 

En effet, avec le développement du Chemin de fer et de l'automobile, puis plus tard, à l'introduction des congés payés, les vacanciers vinrent de plus en plus nombreux. 

La longue plage de Saint Efflam est abritée des vents d'Ouest grâce au promontoire de l'Armorique. Elle s'étend jusqu'au pied du Grand Rocher.

    

    

Saint Efflam se développa et la bande de terre entre la plage et les collines avoisinantes se couvrit peu à peu de villas à l'architecture variée, certaines étant assez originales.

  

La fin du siècle passé vit s'installer quelques commerces (bar, restautant), le Centre nautique (voir la page "Mer, nautisme") puis le Camping Municipal (voir la page "Camping St Efflam ***). 

        

La baie de Saint Efflam offre des visages contrastés selon la marée et selon le temps. Le paysage est sans cesse renouvelé.

  

La très faible pente du sable sécurise les baigneurs, petits et grands, qui profitent d'une eau de mer à bonne température notamment à marée haute, quand le soleil a chauffé le sable. 

  

A marée basse, la partie Est de la plage est souvent utilisée pour des activités du type char à voile (voir la page "Mer, nautisme")

            

 

    

    

Retour vers haut de page

         

  

          

 

    

   

   L'Armorique

   

Vu de Saint Efflam, sur le  côté Ouest, le port de "Beg Douar", précédé du légendaire Rocher Rouge, signale  les premières roches d'un promontoire, celui de l'Armorique.

           

  

    

  Le port de Beg Douar abrite les bateaux de plaisance des vents d'Ouest et de Nord-Ouest. 

La vue ci-dessous montre le port à marée haute (au fond, la plage de Saint Efflam). Les bateaux échouent à marée basse.

  

    

 
 

  

Un sentier piétonnier permet l'accès à la pointe de Beg Douar à partir de la partie Ouest de la plage de Saint Efflam.  

  

    

Ce sentier dit "des douaniers", entraîne ensuite les marcheurs vers l'Ouest le long d'une suite de falaises et de petites plages dont celle de Pors Mellec. 

La végétation y est très "maritime" : bruyères, ajoncs, petits arbustes... tous adaptés au vent.

   

Dix minutes de marche suffisent pour atteindre un autre baie, moins grande, plus coquette : la baie de Locquirec. Le promontoire se termine par deux belles plages : la plage des "Curés", avec une mer toujours accessible aux baigneurs quelle que soit la marée, et la "Roche d'Argent".

    

Sur le plateau, en haut de la falaise, des parkings peuvent être utilisés par les automobilistes désirant accéder au lieu via la route de la Corniche. 

La plage des Curés est très fréquentée l'été.

          

  

    

   La vue ci-dessous, prise en mer, montre la plage des Curés, le matin, à marée haute (la bande de sable est alors plus réduite).

  

       

 

     

 

  

Le promeneur/randonneur peut poursuivre son chemin vers l'estuaire du Douron après avoir traversé un bois de pins. Au passage, il aura pu contempler Locquirec, en face vers l'Ouest, de l'autre côté de la baie : ses jolies maisons blanches, son église, son port, sa pointe.

   

     

A marée basse, la baie de Locquirec est le domaine des pêcheurs à pied, hiver comme été. 

L'été, à marée haute,  la baie est envahie par un multitude de voiliers, hors-bords, planches à voiles, catamarans, vieux gréements... qui profitent tous de l'abri qu'offre la pointe aux vagues venues du large. Le spectacle est très coloré. 

  

   

A mi-marée, les amateurs de Kite Surf profitent des conditions favorables pour s'entraîner. 

            

  

Toute l'année, randonnée pédestre sur les sentiers balisés de la Corniche de l'Armorique 

(neuf kilomètres, inscriptions à l'Office culturel). 

Voir la page Randonnées

    

 

  

     

   

Retour vers haut de page

     

    

 

  

   

  Les thermes du Hogolo

   

Avant de découvrir l'embouchure du Douron, en sortant du bois de pins, les Thermes du Hogolo, restaurés voici plusieurs années, constituent une halte incontournable.   

          

  

     

 
 

  

Les thermes datent de l'époque gallo-romaine, du premier au quatrième siècle après J.C. :construit vers le début du Ier siècle, l'édifice n'a cessé d'évoluer, pour atteindre son extension maximale au IIe siècle.  A la fin du IIIe siècle ou au début du IVe, il fut démoli. Les ruines, pour partie rasées ou pour d'autres remblayées ont progressivement disparu sous les champs et les dunes. 

     

Les thermes faisaient partie de tout un ensemble de villas, thermes, temples et fortifications qui parsemaient la campagne entre l'estuaire du Léguer et la ria du Douron.

  

L'établissement était situé sur l'axe de communication entre les deux cités osismes, le Coz Yaudet et Carhaix et entre les villes naissantes, Lannion et Morlaix. Cela peut expliquer également la présence d'un poste d'observation romain à Locquirec, de l'autre côté de la baie. La découverte de nombreuses tuiles et briques à crochets témoigne de la construction en dur que les Romains ont enseigné aux Gaulois.  

  

L'édifice thermal du Hogolo ne comportait dans un premier temps qu'une salle froide et une salle chaude avec des baignoires.

     

  

 
 

  

   

    

Les thermes sont, en fait, un petit établissement de bains romain composé d'une succession de salles : vestiaire, salle froide, pédiluve, salles tièdes pour s'acclimater aux températures plus élevées là où on se faisait masser, doucher et enduire d'huiles et substances odorantes.     

  

Venait ensuite le bain chaud. Finalement, le baigneur se plongeait dans un bain d'eau froide.   

  

Certaines salles étaient chauffées par le sol et les parois : deux foyers l'un à l'extérieur du bâtiment, l'autre inclus dans une vaste remise.

   

       Pour plus d'information voir la page "Epoque gallo-romaine".

  

Toute l'année, visite guidée des Thermes selon le calendrier et sur demande 

(inscriptions à l'Office culturel).

   

 

   

   

Retour vers haut de page

     

    

 

  

  

Toul an Héry

  

Toujours à pied, il est possible de rejoindre le port de Toul an Héry, le "trou des charrettes",  et l'anse où des bateaux de toutes sortes, petits et grands, neufs et moins neufs,  attendent sagement la marée ou encore de meilleures conditions météo, voire simplement d'être réparés. 

L'accès à la mer se fait via un chenal débouchant près des Thermes du Hogolo.

   

   

Un pont chevauchant Le Douron et construit en 1934 (après de multiples requêtes des habitants) marque la séparation entre Plestin-les-Grèves et Locquirec, entre les Côtes d'Armor et le Finistère. 

Auparavant, chaque année, des milliers de personnes traversaient le gué à pied ou en charrette à marée basse ou dans la barque du passeur quand la marée était haute.

          

 

        

 

  

Toul an Héry est un espace écologique où vivent des mammifères aquatiques (loutres, visons...), des oiseaux marins (Tadornes de Belon, Aigrettes garzettes, cormorans et de nombreux limicoles...).

   

C'est aussi un lieu où les témoignages historiques sont nombreux : tombes-coffres (dont celle contenant une jeune fille dite de Kervigné qui aurait plus de 4000 ans d'âge), des manoirs et des grandes demeures.

  

Petit port de pêche, Toul an Hery devint un port de commerce à l'époque ducale. Au XVIIe siècle, c'était un lieu d'exportation de toiles de lin et d'orge vers la Grande-Bretagne et la péninsule ibérique. La culture du lin et la fabrique de toiles apportèrent la prospérité aux propriétaires des terres de la région et aux armateurs, cette activité entraînant un commerce enrichissant au moins jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. 

  

   

Répartis sur les rives gauche (Finistère) et droite (Côtes d'Armor), les châteaux de Kergadiou et de l'Ile Blanche, les manoirs de la Tour d'Argent, du Petit Locrénan, du Puill et de Beauport témoignent de cette époque florissante.

  

Jusqu'à la fin du XIXe siècle, le port de Toul an Hery accueillait annuellement près d'une centaine de navires, sloops, goélettes ou autres gabarres, chargeant ou déchargeant des céréales, du charbon...

   

Après la première guerre mondiale, le port cessa toute activité et prit vite l'aspect qu'il a aujourd'hui : un port envasé, un quai abandonné aux plaisanciers qui viennent s'y mettre à l'abri.

     

  

La Chapelle Saint Barbe et le sentier des douaniers nous rappellent l'ancienne présence des gardes-côtes chargés de défendre le pays contre d'éventuels débarquements d'Anglais (notre époque, plus pacifique, voit nos amis Anglais débarquer à Roscoff pour venir profiter du bord de mer et de la campagne).

  

 
 

  

Toul an Hery possède un petit parking et comprend un carrefour entre la route de la Corniche qui se prolonge vers Locquirec via le pont sur le Douron et la route remontant vers le bourg de Plestin-les-Grèves. 

   

Chaque année, à la fin de l'été, le quai accueille une foule nombreuse à l'occasion du pardon de la Chapelle Sainte Barbe. 

   

     

Sur place, il est possible de louer des bicyclettes, des kayaks, des kits de pêche...

Un restaurant et une crêperie (tous deux avec terrasse) offrent des possibilités de restauration.  

    

 

     

   

Retour vers haut de page

          

<< Retour vers accueil

>> Le bourg

Le bord de mer

>> La campagne

           

_______________________________

   

* * *