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 La campagne  

    

  

Références  

Presse locale (Le Télégramme). Visites et photographies sur place.  

    
    
    
    
    

           

 

  

    

Présentation générale  

       

  

La campagne plestinaise est un mélange harmonieux de cultures, de bois, de chemins. Les champs sont pour la plupart entourés de talus boisés (noisetier, châtaignier, chênes...) entretenus régulièrement. 

  

Le remembrement n'a pas eu en général d'effets trop dévastateurs comme cela est le cas dans d'autres régions de Bretagne (par exemple le Léon), les plus grandes parcelles de terre restant de taille raisonnable.  

   

La transition entre le bord de mer et l'arrière pays s'effectue de façon très progressive. Près de la côte, quelques centaines de mètres séparent les premiers champs de la mer. 

   

      

Vivre au vert

 au bord de la mer

    

 

 

 

 

  

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Le bocage

      

  

La Bretagne a été et reste un pays de bocages. Elle sauvegarde ainsi une identité paysagère forte. Cette situation est due principalement à la l'utilité du bocage pour l'agriculture et plus généralement pour la collectivité. 

Plus récemment, le rôle du bocage en matière de protection de l'environnement a été pleinement reconnu et ce rôle constitue désormais un facteur essentiel dans sa préservation.  

  

En 1996, 250 000 km de haies étaient inventoriées en Bretagne dont 150 000 km sur talus. Ce chiffre correspond au 1/3 de ce qui existait en 1930. Ce patrimoine résultait des plantations effectuées de 1870 à 1930 (des arbres centenaires plantées à cette époque existent toujours dans nos campagnes). 

    

     

  

   

Le talus

  

   

Le talus est le composant essentiel du bocage.

  

Les haies sur talus ont plusieurs rôles : clôturer, ralentir le vent, réguler l'eau, prévenir les inondations, abriter la faune, produire du bois de chauffage.

  

Clôturer, séparer les parcelles, est la fonction basique. 

  

Ralentir le vent protège les cultures, la haie portée par le talus protège les végétaux sensibles et favorise la croissance des cultures dans les champs.

     

Réguler l'eau est une fonction essentielle. 

Le talus constitue un barrage et un piège pour les polluants des nappes phréatiques (herbicides, nitrates...). 

A la campagne, les agriculteurs (pour 2/3) et les particuliers (pour 1/3) constituent les sources principales d'émission de polluants. 

Dans les zones plus urbanisées (lotissement, villages...), il faut ajouter les collectivités, les artisans et le cas échéant la petite industrie.  

 

Dans les zones pentues, le talus ralentit le ruissellement des eaux pluviales et est donc un facteur de réduction du risque d'inondation. Il est d'autant plus efficace qu'il est orienté à 90° par rapport à la pente du bassin versant.

     

La sauvegarde du bocage (préservation, entretien et création de talus) contribue de façon significative au développement durable. 

    

"Last but not least", en dehors des aspects mentionnés ci-dessus, la promenade en campagne dans un cadre boisé est un plaisir pour tous. 

Le tourisme y trouve largement son compte.

    

         

  

  Deux types de talus existent 

     

- les talus murets bordent les chemins et ont la fonction de clôture. La paroi est composée d'un muret vertical en pierre sèche jusqu'aux 2/3 d'un côté (extérieur) et de terre de l'autre (intérieur du champ). 

  

- les talus en terre, autour des parcelles (voir ci-dessus).

L'assainissement est assuré par un fossé situé au pied du talus.

  

Les talus ont une dimension de 1,5m à 1,8m à la base et de 0,85m à 1,05m au sommet, pour une hauteur d'environ 1m.

Ces dimensions assurent un bon développement des plantations. 

Le talus est un milieu très favorable à la croissance des végétaux car les racines y sont très à l'aise. 

     

         

    

  

La haie sur talus

   

Les haies sur talus, ou haies bocagères, sont composées de 2 étages de végétation : 

- des arbres hauts, plantés tous les 6 à 10 mètres, fournissant du bois de menuiserie, à défaut du bois de chauffage ; 

- l'étage inférieur est en général composé de rejets de souches (cépées) et d'arbustes buissonnants fournissant du bois de chauffage. 

  

Les espèces utilisées sont locales. 

Elles proviennent de la forêt pour les arbres et de sa lisière pour les arbustes. Faire ce choix garantit la longévité d'une haie.

Les espèces les plus rencontrées sont le chêne pédonculé ("ar wezenn derv" en breton), le châtaignier, le frêne commun, l'érable sycomore, le hêtre, le merisier, le bouleau. Elles ont toutes de noms bretons.

Bien sûr, il faut tenir compte de la nature du sol. Par exemple, le châtaignier se plaît en terre acide et légère. Il est bon de noter que le hêtre et le châtaignier résistent bien à la sécheresse. Le bouleau est le moins exigeant.

  

 Les arbres formés en touffe par rabattage sont appelés "cépées" (rejets de souche). Le chêne, le châtaignier, l'érable et le frêne peuvent être rabattus après plantation. Les souches font des rejets qui forment ensuite un bois pouvant servir à la fabrication de piquets ou encore à se chauffer. 

En dehors des 4 arbres cités, d'autres arbres comme l'érable champêtre, le charme, le sureau noir, l'aulne, le saule supportent le recépage.

Les cépées sont plantées tous les 2 mètres et peuvent atteindre une hauteur de 6 à 10 mètres.

     

     

   

La haie bocagère résidentielle

    

Fort heureusement, la campagne plestinaise est parsemée d'habitations. Toutes ne sont pas liées à des exploitations agricoles, mais l'ensemble est potentiellement intéressé par l'utilisation de la haie bocagère. 

Comme pour le talus, Ralentir le vent apporte du confort aux habitants, protège les végétaux sensibles et favorise la croissance des légumes et des arbres fruitiers dans les jardins.

    

Pour réaliser un brise-vent aux qualités optimales la haie bocagère doit être perméable depuis sa base (un panneau plein engendre des turbulences alors qu'une surface semi-perméable diffuse l'air sur une distance plus courte). Sa constitution doit par conséquent accorder une large place à des espèces à feuillage caduc. 

  

Les grands arbustes peuvent atteindre 5 mètres de haut. Les espèces utilisées sont l'amélanchier, l'aubépine, le buis, le noisetier, le houx, le cytise, le prunier, le lilas, le cerisier à grappes. 

Les petits arbustes dépassent rarement les 2 mètres, les espèces rencontrées sont le baguenaudier, le cornouiller, le fusain d'Europe, le troène commun, le prunellier... Il faut citer aussi le genêt et l'ajonc.

La plantation d'arbustes d'ornement apporte une diversité complémentaire tant du point de vue du feuillage (forme et couleur) que du point de vue des fleurs.  

  

   

     

Un milieu favorable à la faune

   

La haie bocagère constitue un milieu favorable pour une population d'oiseaux, insectes et autres animaux utiles, notamment pour la santé des plantes des jardins.

Les arbustes champêtres ont une grande valeur écologique. Ils abritent et nourrissent une grande variété d'oiseaux, des mammifères et des insectes dont les pollinisateurs.

   

   

 

      

   

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Bois et forêts

     

    

A compléter.

                   

 

    

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