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La section cartophilie

Les collections

Exposition Juillet 2006

Le XXe siècle en CPA

    
    
    
    

    

  

Cartes postales 

        

    

Références  

Collections et informations de Mr Dauvilliers et Mme Hennequin.

"Petits trains du Trégor. Ligne Lannion-Plestin. Laurent Goulhen Skol Vreizh".

"Revue d'histoire de l'Association des Chemins de fer des Côtes d'Armor N°19".

    

          

 

   

    

  

La section cartophilie

    

  

         

           

Le Centre Culturel de Plestin-les-Grèves dispose d'une section de cartophilie. 

   

Mr Dauvilliers et Mme Hennequin y jouent un rôle central puisqu'à eux deux ils possèdent près de 100 albums d'environ 400 cartes postales anciennes. Par ailleurs, ils appartiennent au Club des cartophiles du Finistère.

  

En dehors de la collection déjà effectuée et mise en forme (albums) et des manifestations organisées (expositions), la recherche de cartes postales se poursuit. Ainsi, tout récemment, des cartes datant de 1907 et 1909 ont été récupérées. 

  

Les cartes postales collectionnées vont de 1902 à notre époque, sachant que seules les cartes en noir et blanc récentes sont retenues.

  

   

La carte postale la plus ancienne de la collection date de 1902, le cachet de la Poste faisant foi (la carte peut être plus ancienne).

   

De quand date la première carte postale ? 

        

   

   

Naissance de la carte postale

   

La carte postale a vu le jour en Autriche le 1er octobre 1869.  Les premières cartes illustrées furent émises en Allemagne en 1870. Les cartes postales apparaissent en France de manière officielle en janvier 1873.
 

  

 

Les grandes périodes de la Cartophilie

   

- 1900 à 1918 : les cartes postales anciennes,

- 1918 à 1975 : les cartes postales semi-modernes,

- 1975 à 2006 : les cartes postales modernes.

    

   

Quelques chiffres

   

Au début du siècle (la belle époque) aurait compté jusqu'à 100.000 photographes et éditeurs. 

Avant 1914, 4 millions de clichés auraient été publiés sur la France. Les photographes travaillaient en général dans un rayon d'environ  50 kilomètres et certains n'hésitaient pas à se déplacer dans plusieurs départements pour prendre des clichés.

    

Que collectionner en cartes postales ?

     

Les sujets de collections sont divers et variés, mais l'on retiendra surtout le " Régionalisme " qui consiste à collectionner les cartes postales par département, par ville ou par village.
Ensuite, pour les passionnés d'un sujet bien particulier la " Thématique " permet un classement par thème : l'aviation, les attelages, les chemins de fer, les bateaux, les petits métiers, la politique, les personnages locaux, les grandes guerres etc...
Les illustrateurs et les cartes postales modernes ont également leurs fervents passionnés.
Les collectionneurs généralistes sont également nombreux, ils essaient de conserver les plus belles cartes de chaque sujet et comme beaucoup ils ont du mal à s'en séparer...   

  

Source : carto-passion

      

       

   

L'examen des cartes les plus anciennes montre qu'au début du siècle, aucun texte ne figurait au recto de la carte, en dehors de l'emplacement réservé à l'adresse du destinataire.

   

Le timbre était par conséquent collé sur la photo du verso (parfois même presque au milieu de celle-ci) où il était ensuite tamponné. Certains expéditeurs apposaient également quelques mots et une signature sur cette photo.

        

         

 

    

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Les collections

    

   

         

           

Mr Dauvilliers et Mme Hennequin ont rassemblé et classé des cartes postales se rapportant à :

- Plestin-les-Grèves et ses environs

- le canton de Plestin-les-Grèves

- les communes limitrophes (Lanmeur, Locquirec, Plouégat-Guerrand...)

- la région de Lannion

- le Trégor finistérien (jusqu'à Morlaix).

  

Par ailleurs, Mr Dauvilliers dispose d'un ensemble de cartes postales sur les îles bretonnes (départements 22, 29, 35, 56). Au total, en comptant tous les autres thèmes, sa collection comporte 72 albums.

  

Mme Hennequin dispose de son côté de nombreuses cartes postales sur le thème des lavoirs, de la broderie et des brodeuses. 

     

   

Les cartes postales rassemblées par le Club des cartophiles concernent :

  

- les costumes

- les cérémonies (mariages, baptêmes...)

- les lavoirs

- les vieux métiers de la terre

- l'artisanat, la broderie

- la côte, les marins

- les pardons

- les villages

- les monuments

- les châteaux et manoirs

- les vieilles maisons

-

-

      

         

 

    

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Exposition de Juillet 2006

   

   

    

  

L'association de Toul an Héry organisait du 14 au 27 Juillet 2006 une exposition de cartes postales à la Chapelle Sainte Barbe.

  

Quatre grands panneaux exposaient des photocopies de cartes postales anciennes présentées selon différents thèmes.

   

   

Les albums disponibles et des ouvrages spécialisés pouvaient être consultés sur place.

 

 

Mr Dauvilliers et Mme Hennequin, présents, répondaient aux nombreuses questions posées par les visiteurs.

   

 

  

 

    

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Le XXe siècle en cartes postales

   

   

    

  

Les cartes postales constituent un moyen remarquable d'observation du patrimoine (églises, chapelles, châteaux, manoirs...), de l'environnement (villages, campagne, sites...), de la vie économique (métiers, moyens de transport, foires et marchés...) et sociale (cérémonies, coutumes, scènes de la vie...) de la région, au fil des années, de 1900 à nos jours. 

          

   

   

   

 Patrimoine

    

   

   

Le patrimoine de Plestin-les-Grèves est riche et couvre près de 300 000 ans d'histoire. 

Préhistoire, Celtes, époque romaine, Bretons... Plestin-les-Grèves compte un nombre important de sites qui témoignent d'une longue et riche histoire : thermes romains, châteaux, manoirs, maisons répertoriées, chapelles, fontaines... 

  

Un inventaire réalisé en 2004 (Conseil Général des Côtes d'Armor) a permis de recenser plus de 260 oeuvres au total, 9 oeuvres ayant la mention « à signaler », dont 7 inscrites ou classées Monument Historique.

     

          

  

Châteaux et manoirs

   

   Le Château de Lézormel

(date du XIVe siècle, restauré partiellement au XIXe siècle, 

rénové à la fin du XXe siècle)

          

  

   Le Château de Coat Caric

(construit en 1870, ravagé par un incendie en Juin 1994, rasé en 1996)   

     

          

   Le Château du Leslac'h

     

               

La Maison Notre-Dame  

  

Cette Maison fut construite entre 1861 et 1862 à l'initiative de quelques religieuses.

La 1ère pierre du bâtiment central fut bénie le 4 décembre 1861. Les travaux s'achevèrent le 30 septembre 1862 par une bénédiction marquant la réception de la nouvelle Maison.

Entre 1890 et 1892, une nouvelle aile est construite au Nord, formant un "U" avec le bâtiment central. 

Une chapelle est alors érigée face aux jardins (la première pierre fut bénie le 3 Mai 1890, la consécration intervint le 12 Octobre 1892). 

 

    

A compléter.

  

   

 Plestin et ses environs

     

Le bourg de Plestin-les-Grèves

   

   

 

Saint Efflam

   

La plage de Saint Efflam, le Grand Rocher, ont naturellement attiré très tôt l'attention des photographes. Les cartes postales anciennes sont nombreuses. 

Le quartier commença à se peupler dans la seconde partie du XIXe siècle. 

Au XXe siècle, avec l'arrivée du train puis des premières automobiles, Saint Efflam accueillait les riches vacanciers.

Le développement de séjours plus populaires date de 1936 avec l'introduction des congés payés.

       

   Saint Efflam : joueurs de croquet sur la plage   

     

   

Courses hippiques de Saint Efflam 

Cette tradition date de 1828, date à laquelle le Marquis de Kergariou, un éleveur local renommé, effectua la première course d'essai.

      

   Saint Efflam : Courses hippiques (vue générale)

                   

   Saint Efflam :Courses hippiques (stands et piste)   

     

         

La campagne

  

A compléter.

  

   

 Vie économique

    

Les transports 

   

   Au tout début du XXe siècle, la marche à pied et le cheval étaient les moyens de transport les plus largement utilisés. 

Les cartes postales anciennes permettent de découvrir les moyens de déplacement, par exemple : la charrette (à bras, à cheval), la calèche. A signaler l'usage original de la voiture à chiens. 

L'autobus commence à être utilisé dans les villes les plus importantes.

  

   

 

   

  Voir aussi la page "Le petit train".

  

   

Le petit train

  

En 1894, le département des Côtes du Nord décide de se doter d'un réseau ferré d'intérêt local, à voies métriques (écartement des rails de 1 mètre). Le chemin de fer apporte des facilités de déplacement des personnes et des biens. Les lignes côtières offraient en effet un grand intérêt car elles traversaient des zones peuplées où l'activité économique était dynamique.

   

Un premier ensemble de 10 lignes est construit de 1905 à 1907, suivi par un second de 9 lignes, ouvertes de 1916 à 1926. La Compagnie des Chemins de Fer des Côtes du Nord exploite le 1er réseau alors que le second est exploité par la Compagnie des Chemins de fer Armoricains. En 1921, le département rachète les 2 concessions et exploite alors les 452 kms de voies ferrées départementales en régie.

  

La Compagnie des Chemins de fer Armoricains assure déjà le service entre Plestin-les-Grèves et Morlaix, ceci depuis le 23 Juillet 1914. 

 La ligne Lannion-Plestin, qui inaugure le 2nd réseau, est ouverte le 1er Juillet 1916 (concession accordée elle aussi à la Compagnie des chemins de fer armoricains). Dès le 15 Juillet, les marchandises circulent entre Lannion et Plestin-les-Grèves.

Malgré l'atout constitué par le caractère inter-départemental de la liaison, la 1ère guerre mondiale place l'exploitation dans des conditions défavorables : pénurie de main-d'oeuvre, réquisition des matériaux, restriction de combustibles... 

   

      

Le département reprend le contrôle le 1er janvier 1922.

Au fil des années, le déficit reste chronique malgré le développement du tourisme sur le littoral. Les déplacements se font de plus en plus en automobile et en autocar.

Les trains à vapeur laissent la place aux autocars de la Régie départementale à partir de 1934. 

La fermeture des lignes s'échelonne de 1936 au 1er décembre 1956, date de suppression du petit train entre Saint Brieuc et Paimpol.

  

La ligne entre Pont-Menou et Plestin-les-Grèves est démontée en 1935-1936. L'exploitation de la ligne Lannion-Plestin est arrêtée le 1er Janvier 1937 ; la ligne n'aura duré que 21 ans. 

  

 

   Saint-Efflam : Le train est en gare (en direction de Lannion).

Comme le montre le schéma présenté plus haut (voir l'emplacement de la gare), la ligne ne longe pas la mer. La construction de la ligne a été effectuée légèrement en retrait de façon à bénéficier d'une infrastructure permettant de créer la pente nécessaire.

        

   Plestin-les-Grèves : Le train traverse les Quatre Chemins

La gare est à environ 1 kilomètre, près du centre du bourg (voir le schéma présenté plus haut). 

Aujourd'hui, le carrefour des Quatre Chemins est équipé de l'unique feu rouge de Plestin-les-Grèves.

    

Nostalgie  des Chemins de fer ? Le Vapeur du Trieux permet de retrouver les  sensations des voyages en train du début du siècle sur la ligne Paimpol-Pontrieux.

  

 

L'automobile

   

L'automobile s'est imposée comme moyen de transport principal progressivement après la guerre 1914-1918 (en 1900, seules 10 automobiles circulaient dans le département).

Avec les autocars, elle se substitue au chemin de fer au milieu des années 1930 (moyen de transport et  infrastructures) dans la région de Plestin-les-Grèves. 

          

   Saint Efflam : Fête des fleurs (15 Août 1927)

Développement touristique, utilisation de l'automobile 

      

   

   Saint Efflam : Automobile dans la rue principale (vers Lannion)

Au fond, on aperçoit le Grand Rocher.   

    

   

Les métiers 

   

Les travaux des champs

  

Les scènes de labours, de semences, de récolte ou de battage font l'objet d'un nombre significatif de cartes postales.

Les cultures concernent essentiellement le blé (matière première de base pour fabriquer le pain), la pomme de terre, l'artichaut... Des spécialités locales existent en Bretagne, comme la culture de la fraise à Plougastel.

Le cheval intervient au moment du labour pour tirer la charrue. La moisson se fait à la faux, le transport s'effectue sur des charrettes tirées par des chevaux. Le battage du blé se fait au fléau dans les cours des fermes.

L'arrachage des pommes de terre, effectué à genoux dans la terre, se fait face au vent, dans la poussière soulevée par la pelle du bêcheur.

Les travaux demandent une main d'oeuvre importante, aussi, les femmes et souvent les enfants sont mis à contribution pour les tâches répétitives où la force n'est pas spécialement requise.

  

  Chaque ferme possède un jardin dans lequel sont cultivés les légumes nécessaires à la confection des soupes, pot-au-feu... (carotte, poireaux, oignons...). 

  

La production de farine se fait grâce aux moulins. Ils sont nombreux dans la région de Plestin-les-Grèves, essentiellement des moulins à eau : au XIXe siècle, Plestin comptait 27 moulins en activité dont 2 moulins à vent.

  

L'alimentation en eau se fait via les sources et les puits. Chaque village ou groupe de maisons (Ker) possède un (ou plusieurs) lavoir(s). L'inventaire disponible identifie 37 Sources/fontaines qui se répartissent sur les bassins versants des rivières traversant (Dourmeur) ou longeant (Douron, Yar) la commune de Plestin.

  

Le lin est cultivé dans le Trégor. Typiquement l'exploitant possède de 30 à 50 ares en moyenne (autour d'un 1/2 hectare) soit l'équivalent d'une journée de travail de labour avec des chevaux.

  L'élevage concerne classiquement les vaches (lait, viande), les cochons... Le cheval de trait fait l'objet d'une grande attention.  

 

  Les foires et marchés sont fréquents. Plestin-les-Grèves est une place renommée, bien placée sur le littoral, à mi-chemin entre Morlaix et Lannion. Certains agriculteurs et éleveurs font régulièrement le déplacement en charrette, voire à pied, pour se rendre aux grandes foires de ces deux villes.

  

  

Métiers exercés dans la rue

   

Beaucoup de ces métiers ont aujourd'hui disparu. Heureusement, de nombreuses scènes pittoresques, faisant partie du paysage quotidien, ont été immortalisées par les photographes de l'époque. 

Parmi ces métiers : le marchand de cheveux, le fabricant de chapeaux, le tisserand, le matelassier, la repasseuse, le chiffonnier, le maréchal-ferrant, le rémouleur, le perruquier-coiffeur, le marchand de sabots.

   

Sabotiers

   

Le sabot de bois est porté par tous les paysans ; les sabotiers sont nombreux. Ill s'agit parfois de familles entières vivant dans une hutte forestière comme dans la forêt d' Huelgoat par exemple. En général, les sabotiers sont nomades et travaillent le bois à l'endroit où ils sont abattus. 

La fabrication du sabot commence par le choix du hêtre qui va servir de matière première. Il faut savoir que le hêtre est un bois facile à travailler lorsqu'il est vert : il est aussi résistant que le chêne et il ne se fend pas. 

La fabrication d'un sabot passe par plusieurs étapes et nécessite l'utilisation de plusieurs outils. A la base, le morceau de bois est taillé à la hache, l'utilisation du "boutoir" permet de creuser l'intérieur puis le sabot est lissé à la "raffinette". 

La production est écoulée par les marchands de sabots et il existe des marchés aux sabots (certains marchés, comme celui de Lesneven en font une spécialité).

Après la 1ère guerre mondiale, progressivement se créent des saboteries sous la forme d'ateliers employant plusieurs dizaines de personnes.

Au début du XXIe siècle, seuls 6 sabotiers bretons restent en activité dont la saboterie Kervoas de Belle-Isle-en-Terre (visite le mardi soir de 17h00 à 19h00).  

 

    

Broderies

   

Les broderies et dentelles font le charme du costume breton. 

La ville de Pont l'Abbé, bien connue, tient une grande place et ses ateliers sont souvent reproduits en cartes postales.

Des scènes représentent des groupes (brodeuses et aussi brodeurs) travaillant sur la fabrication de costumes. Sur certaines cartes, des pièces de dentelles sont même représentées.

Les deux cartes ci-dessous montrent respectivement une brodeuse de Pont L'Abbé (Sud-Finistère) et un atelier de broderie en plein air.

   

    

 

   

Foires et marchés

 

    

  A compléter.

   

   

   

 Vie sociale et religieuse

 

La Maison Notre-Dame

    

La loi du 1er juillet 1901 anéantit la congrégation et les religieuses sont alors soumises à un régime d'autorisation pour enseigner. 

Le refus de l'autorisation parvient le 25 juin 1903 à l'Ecole Notre-Dame. 

En 1905, les immeubles sont mis en vente pour éviter une liquidation par l'Etat qui fait voter en décembre la loi de séparation des Eglises et de l'Etat.

Le 13 juin 1906, les immeubles sont adjugés à la Marquise de Bizien. Quelques soeurs acceptent de se séculariser pour continuer l'enseignement.

Les responsables des Filles de la Croix demandent l'autorisation d'exercer des fonctions hospitalières. L'Hospice Saint Henri du Prat-Lédan voit le jour (les religieuses s'y dévoueront ensuite jusqu'à leur départ de Plestin-les-Grèves en 1962).

Durant la guerre 1914-1918, l'Institution et le Prat-Lédan deviennent formation militaire. Des soldats en convalescence sont dirigés vers Plestin où ils seront soignés.

 

   

Condition féminine

  

On trouve plusieurs cartes montrant des vieilles femmes en train de fumer ou d'allumer leur pipe. Il n'est pas rare de trouver de telles cartes provenant de la région de Morlaix (par exemple des porteuses d'eau).

Il est bon de noter que Morlaix possède sur ses quais une manufacture de tabacs, manufacture qui a fonctionné jusqu'à une période récente (début du XXIe siècle).

   

   Fumeuse de pipe 

(région du Trégor Ouest)

     

 

Enfants

     

   

Pauvres, mendiants

  

 Toujours accueilli (de la nourriture lui est donnée, une grange lui sert d'abri pour la nuit), respecté même, le pauvre/mendiant est le colporteur des nouvelles d'une ferme à l'autre. Bien souvent, il rend service en se chargeant de menues commissions.

Certains suivent de proche en proche les nombreux pardons et bénéficient même d'une certaine notoriété.

  

Mariages, baptêmes

   

Toutes les étapes des mariages sont détaillées en cartes postales : confection des vêtements, cérémonies, noces, jeux... L'occasion est donnée d'admirer les costumes qui, dans certains cas, peuvent être somptueux.  

  

   

Processions, pardons

  

  

   

Les jeux bretons

  

Les moments de détente sont moins fréquents que les périodes de travail.

Les pardons donnent l'occasion de se distraire en groupe. Parfois même, les fêtes qui accompagnent les cérémonies religieuses font appel à des manèges.

Mais surtout, les fêtes sont l'occasion de jouer, les principaux jeux étant, en fonction des régions : le jeu de quilles, le jeu de boules (la boule bretonne est toujours pratiquée à Plestin-les-Grèves, voir la page "Boulodrome"), le jeu de palais, avec des variantes telles que le jeu de noix.

Ces jeux concernent surtout les adultes (hommes).

   

A compléter.

 

 

   

  

  

 

    

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