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Affichettes
orange. Presse
locale.
Site
www.cine-ledouron.fr.st
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Le
Douron
Salle
classée Art & essai
Association
Culturelle Cinématographique
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Propriété
de l'association, le cinéma est animé par des bénévoles.
Equipé
pour malentendants
Accès
handicapés
Son
Dolby Digital Surround-Ex
La
Salle de cinéma Le Douron est située au centre du bourg, près de
l'église et de la
Poste (la Poste est située à gauche de la photo ci-dessous).
La
salle a été créée dans les années 1950 par le chanoine Le Goff
de Plestin-les-Grèves, sous le nom "Le Foyer".
Comme de nombreux cinémas associatifs, le cinéma est
issu d'un patronage confessionnel.
Il
change de nom en devenant "Le Douron" en 1989.
L'Association
culturelle cinématographique a été créée en
1999.
La
salle de cinéma dispose de 214 places.
Elle
accueille plus de 20 000 spectateurs par an. L'Association culturelle
cinématographique qui gère le cinéma compte une cinquantaine de
cotisants. Une quarantaine de bénévoles assurent la projection des
films, la vente et le contrôle des billets et la confiserie. Un
projectionniste salarié opère depuis le 1er octobre 2005. Le
cinéma dispose d'un projecteur numérique de haute qualité. Plus
encore, il est doté d'un équipement permettant de télécharger
les fichiers relatifs à certains films.
Le
cinéma s'adresse à tous tous les publics. Hors saison, les
vendredi, samedi, dimanche et lundi, une séance par jour
"grand public". En juillet et en Août, un film par
jour est projeté, 2 films le mercredi et le jeudi dont un pour les
enfants. Pendant les vacances scolaires, une séance a lieu tous les
jours. Les élèves des maternelles, primaires et du secondaire
viennent une fois par trimestre. Des projections spécifiques en
anglais, en breton ou sur la Bretagne ont lieu. Egalement, des
projections de films Art et essai sont programmées.
Le
cinéma accueille environ 20 000 spectateurs chaque année.
La
construction d'une 2ème salle d'une centaine de places est
projetée. Cela permettrait d'offrir au public 2 choix de films sur
la même tranche horaire.
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Achat
possible des billets sur http://www.cinefacile.com
Le
cinéma dispose désormais d'un dispositif de projection numérique
haute qualité.
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Connaissance du monde
A l'écran, un film - Sur scène, l'auteur
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Connaissance du
monde
Saison
2008-2009
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Date |
Programme |
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Lundi
13 Octobre 2008 à 14h30
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Malte
- Sicile - Sardaigne
Histoire
d'îles
par
Franck COURTADE
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Lundi
24 Novembre 2008 à 14h30
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Mauritanie
entre
désert et océan
par
Claude PAVARD
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Lundi
15 Décembre 2008 à 14h30
|
La
Russie
autrement.....
par
Michel DRACHOUSSOFF
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Lundi
19 Janvier 2009 à 14h30
|
Sri
Lanka, Maldives
des
derniers éléphants au grand bleu
Par
Gérard CIVET
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Lundi
9 Mars 2009 à 14h30
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L'Afrique
de ma vie
35
ans de safari
par
Freddy BOLLER
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Lundi
23 Mars 2009 à 14h30
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Cambodge
les
clés d'un royaume
par
Emmanuel BRAQUET
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A l'écran, un film |
Sur scène, l'auteur |
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L
Le
dimanche 10 février 2008
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La
projection du film "ENNEMI INTIME" a lieu à 14h30.
La
conférence de Jean Kersco "Des faces cachées de l'Algérie
vues par un français a lieu de 16h30 à 17h15.
Le
livre "Quand le merle sifflera" est présenté
(intégration d'un officier SAS en Kabilie).
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Près
de 180 personnes ont assisté à la séance puis à la conférence.
Parmi elles, des anciens combattants d'Algérie effectuant à cette
occasion un retour sur des évènements particulièrement
douloureux.
Le
film projeté, dont le scénario est fondé sur des témoignages,
reconstitue de façon très réaliste le contexte d'une guerre
marquée par une escalade de la violence.
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L
Le
vendredi 23 Novembre 2007
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Un
documentaire sur le cheval de trait breton est projeté à 18h30 au
Cinéma Le Douron.
Il
s'agit du film "Traits de Bretagne" du réalisateur
Aleksandar Dzerdz.
Le
cheval breton reste encore présent ici et là dans notre région.
Le
film, qui rassemble des images d'archives et des prises de vues
récentes, démontre que les chevaux sont de bons révélateurs de
l'histoire de la région.
Nombreux
dans la première moitié du siècle, leur nombre a sérieusement
diminué au
fur et à mesure de la mécanisation de l'agriculture sans toutefois
disparaître complètement.
L'héritage
est bien réel, mais qu'en feront les futures générations ? Le
cheval breton regagnera-t-il quelque intérêt dans les campagnes
alors que le règne du pétrole est sur le déclin ?
Un
débat aura lieu après la projection du film qui dure 52 minutes.
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L
Le
vendredi 9 février 2006
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L'association
"Le champ des toiles" fait la promotion d'actions
cinématographiques en milieu rural. Elle s'intéresse aux
réalisations qui comptent dans l'histoire du cinéma.
Le
cycle à venir au cinéma Le Douron concerne l'oeuvre d'Agnès
Varda.
3
projections sont prévues.
La
1ère est consacrée au film "Le Bonheur", tourné durant
l'été 1964. En tête d'affiche : Jean Claude Drouot.
Le
film a reçu l'Ours d'argent au festival de Berlin en 1965.
A
la fin de la projection interviendra l'universitaire Roxane Hameury
responsable d'un colloque international sur l'oeuvre d'Agnès Varda.
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L
Le
Jeudi 21 décembre 2006
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Une
séance organisée par l'Office culturel
L'Office
culturel municipal conviait les élèves des écoles : maternelle
et primaires, publiques et privée, à une séance de
cinéma au cours de laquelle un film à vocation ludique et
pédagogique a été projeté : "Mon
voisin Totoro", pour le plus grand plaisir des
enfants présents.
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L
Le
27 octobre 2006, à
15h00
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Un
spectacle conçu par la Compagnie Via Cane
Il
s'agit d'un ensemble de techniques : théâtre d'ombres,
projections, chants, musiques (accordéon, harpe, xylophone),
judicieusement associées.
L'histoire
est accessible à tous les publics :
"Dans
un village extraordinaire, un chat et un ange invitent à remodeler
l'univers. A chaque maison son histoire, ) chaque rue sa légende,
à cahque bâtiment collectif son conte, le tout sur fond
poétique."
"Zakopane
tombé du ciel" . L'oeuvre s'inspire de villages traditionnels
d'Europe centrale aujourd'hui menacée de disparition.
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L
Le
21 octobre 2006
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Alan
L'estimé présentait son 2nd film "Samo"
Ecrit
par l'acteur principal, Kevin Dudjasienski, le film est une oeuvre
originale de 52 minutes.
Samedi
21 au soir, le film était projeté sur invitation, avant sa
présentation la semaine suivante au festival de Bruxelles;.
Le
"pitch" :
Un
artiste déchu brûle ses toiles sur une plage, puis en commence une
autre dans son atelier, entre alcool et manque d'inspiration.
Il
rencontre Louise perdue dans cette société et qui trouve refuge
dans la foi chrétienne. Leur rencontre sert de film conducteur...
Le
film a été achevé il y a un an avec relativement peu de moyens :
du matériel prêté par la section cinéma du lycée de Tréguier,
la contribution de quelques acteurs professionnels (Marc de saint
Laurent, Fabienne Rocaboy) tandis qu'un compositeur de musique
contemporaine guingampais (Eric Voegelin et l'équipe de
Taxila) établissait le contenu sonore.
Alan
L'estimé est auteur d'un précédent film "Transition",
un film de 8 minutes.
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Festival
Dañs Treger 2007
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Lundi
5 Novembre,
D’ar
Lun 5 a viz du
CINEMA
" Le Douron ", à 17h00
Trois
courts-métrages
réalises
par Thierry compain
Mathez
Kan
ar Piker mein
Lettre
de l'an II d'un soldat de Cavan
Participation
aux frais
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Jeudi
8 Novembre
D’ar
Gwener 8 a viz Du
CINEMA
" Le Douron ", à 20h30
Cycle
Bernez Quillien
Kizeller
ar Vuhez
La
tradition se perpétue depuis 1846 : chez les Gall, le fils aîné
se prénomme Per et reprend à a suite de son père la direction de
la fabrique de meubles... des meubles en bois, de vrais meubles qui
vivront plus longtemps que les acheteurs.
Ur
Mor a Galon
Edouard
n'a que onze ans quand il embarque pour la première fois. Il prend
sa retraite en 1978. Entre ces 2 dates, il a vu la mer engloutir 420
marins de Douarnenez, Tréboul et Poul David. 780 entre 1900 et l'an
2000. Son père et nombre de ses proches sont morts en mer.
Plant
an devez ha kant, an ed du
Planté
fin mai, début juin on la récolte une centaine de jours plus tard,
sans engrais, sans traitement. On la croyait arrivée en Bretagne
vers 1532, mais elle était bien présente avant. Le sarrazin, le
gwiniz-du, est notre bon vieux blé noir qui sert à faire des
galettes, le far noir pour le kig-ha-farz....
An
ti a zo d'an hini a zell outan
"La
maison est à celui qui la regarde" dit le proverbe
chinois, ce qui nous incite à regarder autour de nous quand
nous marchons dans nos villes et nos villages.
Bezhin
connection
Pour
cent kilomètres de côtes, c'est la Bretagne qui compte le plus
important nombre d'espèces d'algues au monde : 640 espèces
recensées.
Participation
aux frais
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Festival
Dañs Treger 2006
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Lundi
6 Novembre,
D’ar
Lun 6 a viz du
CINEMA
" Le Douron ", à 18h00
Paganiz
pêcheurs de goëmon
(durée
60 mn)
Réalisation
: Soazig Daniellou
Distribution
: Kalana Brest
Tiré
du roman d'Yvonne Pagniez "pêcheurs de goëmons" ce
documentaire décrit le destin d'un jeune goémonier : Jaïg. Jeunes
et vieux s'amusent, travaillent, échangent en breton...
Jean
Pronest, goémonier
(durée
15 mn, sous-titré en français)
Réalisation
: Soazig Daniellou
Présence
de Soizig Daniellou
Dans les années 1930 et jusqu'à la
fin de la guerre, Jean a fait partie de ces travailleurs migrants
qui passaient 6 mois de l'année dans l'archipel, d'avril à
septembre, pour récolter les laminaires dans des conditions souvent
difficiles.
Participation
aux frais
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Vendredi
10 Novembre
D’ar
Gwener 10 a viz Du
CINEMA
" Le Douron ", à 15h00
Le
Breton en 6 mois au Manoir de Keranden à Landerneau
Réalisation
: Ronan Irrien
Présence
de Ronan Irrien
1er
octobre 2003 au manoir de Keranden à Landerneau, premier jour de la
formation longue de breton de Stumdi.
35
adultes se jettent des regards curieux, échangent des sourires. Le
film suit 5 de ces stagiaires.
"Matezh,
nous ne sommes pas des bécassines"
Réalisation
: Thierry Compain
En
Breton sous-titré en Français.
Considérées
bien souvent comme des bouches de plus à nourrir par leurs parents,
elles partaient dès l'âge de 13 ans. La réputation donnée à ces
petites bonnes était alors celle de travailleuses dociles, ne
rechignant pas à la tâche, mais aussi de provinciales niaises et
bornées...
Cette
vision tout à fait bourgeoise est bien celle de toute l'imagerie
portée par Bécassine.
Participation
aux frais
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Festival
Dañs
Treger 2005
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L
Courts
métrages tournés en Bretagne
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Dans
le cadre du Festival Dañs
Treger
deux
projections les 7 et 11 novembre
(En savoir plus sur Dañs
Treger)
Lundi
7 novembre à 15h00
Le
Choix de Naïg
Durée
52 minutes
Film
de Franck et Marie Laurence Delaunay
Dans
les années 60, alors que le prêt-à-porter s'introduisait dans les
campagnes, en Bretagne des femmes ont continué à porter le costume
traditionnel. Naïg, Louise, Marie Claudine sont les dernières à
vivre avec le costume porté par des générations de paysannes de
Plougastel-Daoulas.
Le
cadavre qui ne voulait pas qu'on l'enterre
Durée
15 minutes
Film
de Jean Christophe Lebert
Bernard
est un homme plein de bonnes volontés. Il a endormi et noyé son
épouse bretonne, Maryvonne, par pure gentillesse. Elle ne se
plaisait pas à Paris. C'est aussi pour elle qu'il est venu ici en
Bretagne rendre sa dépouille à l'Océan, respectant ce qu'il
pensait être son plus cher désir. Avec une meilleure connaissance
des marées, cette affaire aurait pu être assez vite réglée mais
comme chacun sait, sauf Bernard, on ne traîne pas en Bretagne à la
nuit... Un pêcheur fait preuve de bonne volonté, mais
surtout, comme un étrange Ankou s'invite, l'au delà risque fort
d'être la destination finale de tous les protagonistes.
Il
n'y a pas d'histoires sans secrets
Durée
12 minutes
Court
métrage tourné par
un groupe d'adolescents de Plestin.
Une
bande d'adolescents passe, en une douzaine de minutes, selon un scénario
"quasi Hitchcockien", du cauchemar à une réalité dramatique
peut être pire.
Des
adolescentes se retrouvent isolées dans une demeure à la campagne
après le départ des parents de l'hôte. Après une soirée
télévision, vient le moment d'aller dormir. Le son d'une boîte à
musique déclenche une série d'évènements dramatiques, à moins
que cela ne soit simplement que le cauchemar d'une des adolescentes
? Qui sait ?
Vendredi
11
novembre à 15h00
Domino...
Ken na strako
Durée
15 minutes (breton, sous-titré)
Film
de Soizig Danielou
Domino...
une passion léonarde : Dans les communes rurales du Léon, le
domino est plus qu'un jeu, c'est une passion. Autrefois jugé par l'Eglise
moins diabolique que les jeux de cartes, le jeu de dominos a été
délaissé après la guerre. On jouait en famille, entre voisins
pour une mise symbolique. Aujourd'hui, son renouveau est un vrai
phénomène social qui voit notamment la multiplication des
concours. Certaines joueuses, des passionnées, y passent même la
nuit.
Louzaouenn
an devezh ha kant
Durée
13 minutes (breton,
sous-titré)
Film
de Gérard Uginet et Bernez Quillien
La
plante des cent jours.
Plantée
fin mai, on la récolte une centaine de jours plus tard, sans
engrais ni traitement. Rien d'étonnant quand on sait qu'un grain de
blé mis en terre donne 7 à 8 grains à manger, quand le sarrasin,
notre bon vieux blé noir, en donne 20 ou 30. Cependant, la Bretagne
n'est pas autosuffisante et en importe. La production bretonne est
intégrée lors du passage à la minoterie. La farine produite sert
à faire des
crêpes, des galettes, du kig ha farz, de la bière, du whisky...
Medisin
ar roch
Durée
13 minutes (breton,
sous-titré)
Film
de Soizig Danielou
Le
médecin de la Roche-Derrien.
Portait
d'un médecin de campagne dans une petite ville du Trégor. Le
docteur Yves Droumaguet.
Il
reçoit dans son cabinet, se rend à domicile, se déplace à l'hôpital. Il est à l'écoute de ses patients.
La langue bretonne est omniprésente dans ses relations avec les
patients âgés. Au fil du temps, il a
observé une évolution importante dans le comportement des malades.
Pesketaer
Porh-Gwenn
Durée
13 minutes (breton,
sous-titré)
Film
de Roland Michou
Le
pêcheur de Port-Blanc.
Bien
souvent à l'aube, le port trégorrois de Port-Blanc résonne du
tac-tac d'un bateau de travail, c'est Aimé qui s'éloigne dans son
ciré jaune sur "Filou 2" canot avec lequel il va traquer
le congre ou le homard à la mue bleutée. Il se souvient avec
nostalgie de son premier bateau qu'il a su préserver du feu lors
des mesures de diminution de la flotte de pêche (plan Mellick).
Toer
c'houerd'had
Durée
13 minutes (breton,
sous-titré)
En
présence de Sébastien Le Guillou du Vieux-Marché
Le
couvreur du Vieux-Marché de Sébastien Le Guillou et en sa
présence.
Yves
Le Guillou né en 1942 délaisse les études à l'adolescence pour
apprendre le métier de couvreur. Aujourd'hui à la retraite, il
nous raconte ses cinquante années de métier passées sur les toits
de son pays. Un métier étonnant, fait de gestes et de précision,
mais aussi de solidarité et d'amitié entre camarades de travail.
Sébastien Le Guillou
est réalisateur. Il travaille notamment avec FR3 Bretagne. La
région de Vieux-Marché a été son champ d'action préféré
jusqu'ici. Sa
connaissance de la langue bretonne lui assure un bon contact
avec les personnages qu'il choisit de filmer : célibataires,
artisans... Dans les films présentés, il applique le
standard TV de 13 minutes, sachant que le film se
construit en un nombre limité de jours (du fait des
contraintes de production). Il reconnaît que le sous-titrage
n'est pas toujours satisfaisant dans la mesure où le breton
est parfois difficile à traduire.
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L
Le
27 mai 2005, à
21h00
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Salle comble au cinéma Le Douron à
Plestin-les-Grèves, pour la projection en avant-première de "Le
baiser"
(4minutes20, 2004, avec Guillaume de Tonquédec et Sara Viot) en
présence de Stéfan Le Lay scénariste-réalisateur, réalisateur
de télévision ("ça cartoon" pour Canal +, programmes
jeunesse pour France 3, clips et spots publicitaires).
"Le
baiser" a obtenu un premier prix au festival d'Aix-en-Provence au printemps
2005.
Une rétrospective de ses autres réalisations était projetée :
les courts métrages "Mon
papa à moi"
(23 minutes, fiction de 2003 avec Loïc Fourniaud et Artus de
Penguern), "Les
lacets"
(13 minutes, fiction de 1996 avec Artus de Penguern et Véronique
Boulanger, film primé une dizaine de fois et vendu à plusieurs
chaînes de télévision en Europe), "La
vieille dame et l'Ankou"
(28 minutes, fiction de 1998 avec Colette Charbonneau et Guillaume
Ledoux), un "Décode
pas Bunny en Bretagne"
(10 minutes, animation Canal + de 1999) et "Le
petit bistrot"
(4minutes30, clip du groupe Red Cardell).
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Court
métrage SEJ
Service
Enfance Jeunesse
|
Vendredi 7 Octobre 2005 à
19h00
Projection du court-métrage réalisé
par une équipe de jeunes dans le cadre du service de l'Enfance jeunesse.
Le
film est intitulé :
"Il
n'y a pas d'histoire d'amour sans secret".
Le
"pitch" : Une
bande d'adolescents passe en une douzaine de minutes, selon un scénario
que Hitchcock ne renierait pas, du cauchemar à une réalité dramatique
bien pire encore. Une
centaine d'invités (parents, élus, représentant de l'enfance
jeunesse au Conseil Général...) ont suivi et apprécié ce premier
court-métrage. A
la suite de la projection, toute l'équipe : acteurs, scénaristes,
techniciens..., sur scène, répondait aux questions. Un
vrai projet qui a permis aux jeunes impliqués de progresser et qui leur a
donné l'envie de faire encore mieux. Pour
en savoir plus, voir
la
page Enfance-jeunesse
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Films chinois
contemporains
|
Festival du 2 au 6 août 2005
|
Les
films seront présentés par Luisa Prudentino, sinologue, spécialiste du
cinéma chinois contemporain et auteur en 2003 de "Le regard des
ombres" (Editions Bleu de Chine).
La
programmation a été faite en collaboration avec Bénédicte Delesalle,
cinéaste et élève du peintre He YiFu.
|
En
chinois, "cinéma" se dit "ombres électriques"
(dianying), terme inspiré par les spectacles de marionnettes en
ombres dites chinoises. |
|
En
association avec l'exposition du peintre He YiFu à Plestin-les-Grèves,
nous avons choisi des films qui, chacun à leur manière, mettent en avant
le charme si particulier de l'esthétique chinois.
De
beaux paysages, une harmonie précise des lumières et des ombres, un jeu
d'acteur subtil, y compris ches les enfants très présents dans les
films.
Mais
au delà de cette apparence parfaite, il y a autre chose à découvrir :
un monde de symboles et de détails originaux qui rappellent constamment
que l'âme chinois est indissolublement liée à ses racines profondes.
|
| Mardi |
2 |
21h00 |
-
Présentation du festival par Luisa Prudentino.
-
Projection du film "Le
roi des masques" de Wu Tianming (1995).
-
Débat
|
| Mercredi |
3 |
17h30 |
"L'orphelin
d'Anyang" de Wang Chao (2001) |
| Jeudi |
4 |
17h30 |
Le
cinéma d'animation chinois. - "Impressions
de montagne et d'eau" (1981-1988)
série de films d'animation.
-
Extrait du chef d'oeuvre "Le roi des singes".
|
| Vendredi |
5 |
21h00 |
-
Présentation des tendances actuelles du cinéma chinois par Luisa
Prudentino.
-
Projection du film "The
world" de Jig Zhangle (2004).
-
Débat
|
| Samedi |
6 |
17h30 |
-
"Eleven"
de Zang Lu '2001)
-
"Vies nouvelles" de Wen Liping (2004).
|
|
Cinq
projections, cinq regards chinois
-
Chômage, prostitution, maffia, la Chine de l'essor économique, la Chine
orpheline à la recherche de son avenir (L'orphelin
d'Anyang).
-
La Chine des contes et légendes, des singes malins et des moines aux pouvoirs
magiques, à travers le dessin animé chinois
(Impressions de Montagne et
d'eau).
-
Les arts traditionnels, l'opéra et le théâtre chinois revisités par le
cinéma (Le Roi des
masques).
-
Les grands travaux et l'écologie, la Chine des mutations dans le documentaire
chinois (Vies nouvelles).
-
Onze minutes pour une partie de foot-ball avec onze enfants de onze ans, un
court-métrage chinois (Eleven).
-
La Chine et le monde, la vision chinoise de cette ouverture sur l'extérieur à
la fois espérée et crainte. Une image en miroir de nos propres inquiétudes (The
world).
|
En
dépit d'une médiatisation spectaculaire, la Chine contemporaine nous
semble toujours mystérieuse et lointaine.
Au
cours de ce festival, nous ferons le voyage de l'intérieur, dans
les courées et les ruelles, les petits métiers des grandes villes, avec
les enfants perdus dans la foule, dans les histoires de familles et les
histoires d'amour. Un voyage dans les coeurs et dans les esprits (xing).
Par
ces films, les réalisateurs chinois racontent au jour le jour les
préoccupations des gens de leur pays. La Chine garde de nombreuses traces
vivaces d'un passé médiéval. Les guerres et les troubles incessants du
XXe siècle ont ravagé les liens familiaux et sociaux, mais ils n'ont pas
brisé l'unité du pays et de la langue, les traditions de la culture et
des arts.
Là
est la grande originalité de la Chine.
Elle
doit maintenant affronter, digérer un développement économique tout
aussi brutal.
|
A
travers chacun des films se pose cette lancinante question :
"Comment nous adapter sans perdre notre identité ? Comment
faire revivre nos arts et notre culture millénaires dans le monde
actuel ?"
|
Ces
films parlent d'une Chine endolorie, possédant aussi de solides réflexes
paysans, un humour, une simplicité bien loin du raffinement extrême des
cours impériales et des clichés sur la complexité de sa culture.
Le
cinéma chinois ne connaît pas encore l'essor convenant à un si grand
pays, mais il a une histoire. Il possède une solide tradition classique
et ne cesse de se renouveler de génération en génération. Il est le
meilleur exemple de la modernisation des arts en Chine. Art contemporain
et populaire à la fois, il puise ses sources dans les arts traditionnels
de la peinture, de la poésie et de l'opéra chinois.
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Jeudi 17 novembre
2005 à 20h30
Le
Comité de jumelage Trébeurden-Villanuova Sul Clisi organise une séance
de cinéma en italien (sous-titré) au cinéma Le Douron à
Plestin-les-Grèves.
Le
film projeté est "I Cento Passi" de Marco Tulio Giordana. Une
enfance en famille sous le soleil sicilien des années 60. Tous les
clichés sur la mafia : grandes tablées où trônent les parrains murés
dans un silence menaçant, messes basses, femmes en noir et en pleurs...
Mais c'est justement contre tout ce décorum sinistre que Peppino
Impastalo, le héros des Cent Pas, s'élève depuis qu'il est sorti de
l'enfance. En partant en guerre contre son père et l'ordre établi,
Peppino ne cesse de se battre contre la Mafia, car elle est partout.
Pouvoir obscur et meurtrier, ennemie de la poésie, du cinéma d'auteur,
des radios libres, de la liberté des moeurs et de tout ce qui fait la vie
de Peppino, galvanisé par le changement des années 70 et abattu le 8 mai
1978 par la Mafia.
Marco
Tulio Giordana a su transmettre une vraie émotion et échapper au
caractère démonstratif des films dossiers inspirés d'histoires vraies.
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1er Festival
du court métrage
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Le
1er Festival du court-métrage de jeunes de Plestin-les-Grèves aura lieu
le
Samedi
28 janvier 2006
17h00
au Cinéma Le Douron.
L'entrée
est gratuite.
Les
films sont réalisés par de jeunes trégorrois : documentaires, voyages,
fictions...
9
films seront en compétition dont deux films soutenus financièrement par
la commune de Plestin :
-
"Il n'y a pas d'histoire sans secret" (déjà présenté),
-
"Hérésie" de Charlotte et Pierre, un film qui parle du
mal-être adolescent et des sujets "difficiles" qui entourent
cette tépae de la vie.
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L'objectif
est, en valorisant les films des jeunes, de créer une dynamique
autour du film court.
Un
partenariat étroit entre le Cinéma "Le Douron" et le
Service Enfance-jeunesse a été mis en place.
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Le
1er festival du film court s'est déroulé en présence d'une
centaine de spectateurs.
La
séance a duré 2 heures, 2 heures pendant lesquelles une grand
diversité de films a été présentée : fiction ("Il n'y a
pas d'histoire sans secrets", société (méfaits du tabac, OGM,
"Transition", "Hérésie", "Sectmania").
Compte
tenu du contenu de certains films (pouvant heurter la sensibilité
des plus jeunes), les projections ont été classées en 2
catégories "Moins de 10 ans" et "Plus de 10
ans".
L'expérience
devrait être renouvelée.
Un
festival plus structuré (thèmes, sélection, prix...)
?
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Cinq
trégorrois vous invitent au cinéma.
Ils
ont participé à une mission d'information et de solidarité en
Cisjordanie en novembre 2005.
Les
rencontres qu'ils ont pu y faire (familles, partis politiques, syndicats,
associations) leur ont été facilitées par l'association Compagnie
civile pour la protection du peuple palestinien.
L'après-midi
est dédié à tous ceux qu'ils ont laissé là-bas.
Avec
la participation de l'association Al Manar et du Douron.
Al
Manar (Lannion) est une association qui existe depuis 1997 et dont le but
est de faire connaître la culture arabe en favorisant les échanges de
toute nature, en organisant des manifestations diverses et en proposant
des activités régulières : cours de dans orientale, cours de langue
arabe, stages de calligraphie.
Dimanche
29 janvier 2006 à
14h00
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A
14h15
Pour
un seul de mes deux yeux
Film
israélien de Avi Mograbi (1h40mn)
Les
mythes de Samson et de Massada enseignent aux jeunes générations
israéliennes que la mort est préférable à la soumission.
Aujourd'hui, alors que la seconde Intifada bat son plein, les
palestiniens subissent quotidiennement les humiliations de l'armée
israélienne : les paysans ne peuvent librement labourer leur
champs, les enfants sont bloqués des heures aux "checkpoints"
au retour de l'école... Exténuée, cette population, comme hier
les hébreux face aux romains ou Samson face aux philistins, crie sa
colère et son désespoir.
Avi
Mograbi, cinéaste israélien, croit dans la force du dialogue entre
les palestiniens et une armée israélienne omniprésente.
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A
16h00 : discussion autour d'un thé à la menthe
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A
17h00
Paradise
Now
Film
palestinien de Hany Abu-Assad (1h25mn).
Apparemment,
ce sont deux jeunes gens comme les autres. Saïd travaille dans un
garage de Naplouse. Khaled aussi, mais il vient de se faire virer
pour glandage répété... Et puis, une convocation. Un rendez-vous
secret. Saïd et Khaled ont été choisis pour perpétrer le
prochain attentat, programmé le lendemain à Tel-Aviv. Tous deux
s'étaient portés candidats au martyre, quelques semaines, quelques
mois auparavant. Pour des raisons divergentes, il est vrai : Khaled
par conviction idéologique, Saïd pour racheter la mémoire de son
père, fusillé pour "collaboration" avec l'ennemi
israélien...
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Samedi 1er et
Dimanche 2 Avril 2006
Le
Week-end du film musical se déroule en ce tout début du mois d'Avril au
Cinéma Le Douron.
Une
initiative de l'Association culturelle et cinématographique Le Douron et
de l'Office de tourisme de la Lieue de Grève qui souhaite créer de
l'animation en dehors des périodes estivales.
Samedi
soir à 20h30 : Amadeus de Milos Forman.
Dimanche
à 14h30 "The soul of men"
Dimanche
à 17h00 "Ray" de Taylor Hackford.
Dimanche,
entre les deux représentations, une dégustation de crêpes accompagnée
de bolées de jus de pomme bio sont prévues.
Les
bénéfices seront versés au profit de la lutte contre la mucoviscidose.
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Les
blés anciens et leurs enjeux
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Samedi 1er 2006
A
14h30 : projection du film "Les blés d'or"
précédé
de "Légalité et légitimité des semences paysannes" deux
reportages d'Honorine Périno" sur 3 années de rencontres, de
travail et d'échanges entre paysans, boulangers, chercheurs,
diététiciens.
Tous
public à partir de 10 ans.
A 15h30 : Conférence - débat - diaporama commenté
animé
par Nicolas Supiot, paysan-boulanger en pays de Vilaine co-fondateur d'Aaspari,
co-fondateur de Triptolène, membre du bureau national de Semence
Paysanne.
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