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Références
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Synthèse
des informations collectées (sites Intenet).
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Les
moines navigateurs
Entre
le IVe et le VIIIe siècle, les moines celtes vont accomplir l'une des plus impressionnantes
épopées maritimes, ils vont naviguer dans toute l'Europe et jusqu'au large de
Terre-Neuve.
Leur
foi leur permettait de vaincre les nombreux obstacles rencontrés et leur
donnait le courage nécessaire.
Mais
il ne faut oublier que, très certainement issus de familles de marins, ils
connaissaient bien la mer et qu'ils voyageaient sur les fameux "curraghs".
La
conquête n'était pas leur objectif, pas plus que toute idée d'expansion
territoriale. Avant tout, un esprit de paix les animait, propager la foi
chrétienne était leur but ainsi que très certainement l'exploration, la
curiosité.
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Leurs
voyages
Ces
moines celtes pouvaient caboter d'île en île, de site en site, de monastère
en monastère, ne restant qu'une à trois nuits en mer. Le soir, leur bateau, le
curragh, pouvait être facilement tiré à terre.
Cependant,
à bord d'unités plus lourdes (vingt-cinq pieds), ils se lançaient dans des
voyages plus ambitieux, par exemple vers les côtes du Groënland (peut-être
même l'Amérique ?), vers le continent européen.
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Des
voyages et des bateaux de légende :
les grands oubliés de l'Histoire
maritime. |
Fort
heureusement, même si toutes leurs aventures maritimes sont aujourd'hui ignorées,
leur arrivée en Armorique et leur action de christianisation reste à jamais
inscrite dans notre histoire locale. En effet, comment oublier par exemple que Saint Efflam
et ses compagnons débarquèrent chez nous, implantèrent un ermitage...
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Un
atterrissage à Plestin qui n'est pas dû au hasard
La
configuration de la baie permet
à des bateaux à fond plat de s'échouer sans risque, et facilite le débarquement des personnes. Cela est également
vrai pour la baie de Locquirec, d'où la création de liaisons maritimes du temps de
l'occupation romaine (des routes maritimes existaient dès cette époque).
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Les
curraghs
Les
curraghs (mot gaëlique devenu "coracle" en français) étaient des
bateaux de cuir de neuf à douze mètres.
Ils
possédaient deux mâts servant de support à deux voiles rectangulaires, la
première voile étant de dimension inférieure à la seconde. Des avirons complétaient les possibilités de propulsion.
Le
curragh est un bateau de cabotage et d'exploration idéal pour le type de mer
sur lequel il est utilisé. Il l'est d'ailleurs toujours actuellement
sous une forme réduite (en longueur).
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Reconstitution
d'un curragh
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Construction
d'un curragh
Les
peaux de boeuf sont tout d'abord trempées dans du suint de laine de mouton.
Elles sont ensuite étendues au
soleil puis elles sont cousues avec des lanières de cuir.
La
coque, formée de membrures en bois,
est construite à partir d'un gabarit placé à l'envers.
Les peaux sont
ajustées
sur la coque, celle-ci étant toujours placée à l'envers.
La
coque est enfin retournée et dotée de ses équipements.
Le
curragh n'est pas un bateau ponté.
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Le
Sant Efflam
En
1997, suite à l'intérêt provoqué par une première construction présentée
à Brest et Douarnenez 96, trois bretons construisent un curragh de mer qui sera baptisé
en novembre de la même année (mise à l'eau).
Pour cela, ils ont effectué des
recherches et effectué la construction en
s'appuyant sur les techniques de l'époque.
Ce
bateau s'appelle le Sant Efflam.
Deux
exemplaires de curraghs étaient présents lors de Douarnenez 2000 : le Brioc et
le Sant Efflam.
L'histoire
du Sant Efflam est rapportée sur le site ayant pour adresse (www.)kerys.com/denavigatio/efflam.
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Une
belle image
Le
Sant Efflam débarquant des passagers au
petit matin d'une journée d'été au pied du Grand Rocher à Plestin-les-Grèves.
Un rêve qui pourrait devenir
un jour une réalité.
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Efflam et
ses compagnons débarquant près du Grand Rocher |
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