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Ploumilliau

 

         

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Ploumilliau

   

    

Références  

Visite sur place. Plaquette de la Mairie de Ploumilliau et 

de l'association "Hentou Kozh".

    
    

            

 

   

     

   

- Présentation succincte -

   

     

Ploumilliau (Plouillio en breton) veut dire paroisse de Milliau (ou Méliau). 

Ce saint était le fils de Budic, roi de la Domnonée, région Nord de la Bretagne qui s'étendait de la pointe St Matthieu à Avranches. Il fut décapité par Rivold, son frère cadet et fut considéré de ce fait comme un martyr. 

         

Le bourg, se situe à quelques kilomètres à l'écart de la D 786 Lannion-Morlaix. Cependant, la commune s'étend jusqu'à cette route et possède en bordure une petite zone industrielle, la Croix-Rouge, qui s'est bien développée au fil des ans (près de 270 emplois) et qui n'a pas d'équivalent dans le canton.

  

La commune compte un peu plus de 2200 habitants. 

La superficie est de 3469 ha.

  

    

L'accès à la mer se fait principalement via Saint-Michel-en-Grève distante seulement 3-4 kilomètres via la rue de la lieue de grève.

Malgré tout, la commune possède au Nord une ouverture sur la Baie de Lannion non loin du Yaudet.

   

   

Comme un peu partout en Bretagne, le bourg a été rénové à la fin de XXe siècle. Il regroupe des commerces, la Mairie et l'Eglise autour d'une place dotée d'un vaste parking central pavé. 

La circulation des véhicules est fluide, celle des piétons est agréable.

   

Sortie du parking central face à la Mairie

       

 

           

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- L'église  de Ploumilliau -

     

    

  

L'église de Ploumilliau a été fondée au VIème siècle par le saint éponyme Milliau, l'un des multiples défricheurs de l'Armorique.

  

Saint Milliau était le fils de Budic, roir de la Domnonée, région Nord de la Bretagne qui s'étendait de la pointe St Matthieu à Avranches.

Après la mort de Théodoric, son frère aîné, Milliau monte sur le trône et se fait remarquer par sa grande piété et sa grande douceur.

Le plus jeune de ses frères, Rivod, dévoré d'ambition et jaloux, attire Milliau dans un piège et lui tranche la tête. 

Des miracles ayant attesté la sainteté de Milliau, il est mis au nombre des martyrs. 

  

A la fin du XVème siècle, l'église est rebâtie dans le style gothique flamboyant par l'atelier Philippe Beaumanoir de Morlaix qui la marque d'une innovation architecturale caractéristique : le "clocher-mur". Deux contreforts soutiennent une plate-forme qui supporte le clocher dont la flèche octogonale s'élance à 32 mètres du sol.

   

      

Le 15 novembre 1589, pendant les guerres de la Ligue, l'église est ravagée par un incendie qui épargne cependant la partie ouest.

En 1602, comme l'indique le cartouche sur un contrefort du chevet, l'église est reconstruite dans le style Renaissance.

Endommagée au cours de la Révolution, elle est restaurée par Villiers de l'Isle Adam, recteur de Ploumilliau de 1864 à 1889, qui en prolongeant le choeur lui confère un plan en croix latine.

    

    

L'église est entourée d'un petit parvis comportant un petit jardin, l'ensemble étant décoré de fleurs.  La conception et la réalisation sont simples et sophistiqués à la fois.

     

   

L'intérieur de l'église surprend par sa luminosité qui provient de la conception originale de l'éclairage.

En franchissant le portail Ouest, on découvre la perspective qu'offre la nef. Le regard est conduit vers l'autel, le retable baroque bleu et doré du XVIIème siècle et restauré en 1995.

   

La maîtresse-vitre montre Saint Milliau au centre, Saint Mélar, Saint Jean, Saint Yves et Saint Pierre qui s'inscrivent dans 5 lancettes aux vitraux rouges et or.

      

    

La nef comprend 7 travées asymétriques, rythmées par des piliers orthogonaux (les plus anciens) et cylindriques. Dans la 1ère travée du bas-côté, subsiste la voûte originelle de Beaumanoir : les sablières y sont décorées d'animaux fantastiques et les extrémités des tirants figurent des engoulants aux têtes monstrueuses.     

         

Pendant la Révolution, les trésors d'orfèvrerie furent vendus ou fondus : 47 statues furent détruites. 

L'église est classée monument historique depuis 1921. Elle constituait avec le cimetière, le mur d'enceinte et le calvaire, un enclos paroissial remarquable, mais en 1955 le placître fut malheureusement arasé.

  

  

Les gargouilles

    

Les gargouilles de la plate-forme du clocher sont de longs dégorgeoirs saillants par lesquels l'eau pluviale peut se déverser à l'écart des murs.

Les autres sont purement décoratives et symboliques. Elles représentent des animaux fantastiques et caractérisent le style gothique breton initié dans tout le Trégor à la fin du XVème siècle par l'atelier Beaumanoir de Morlaix. 

Les gargouilles pourraient être des représentations des démons conquis par l'église et voués à devenir les esclaves chargés des tâches les plus ingrates ; des "estranges bestes" projetées dans le vide en rondes-bosses ne manquaient (et ne manquent pas toujours) de frapper les imaginations. 

L'art de la Renaissance les fait disparaître et les remplace par de simples fûts de canon beaucoup moins suggestifs.  

 

     

   

   

L'Ankou

   

En Bretagne, l'Ankou est la figure légendaire de la mort. Sa représentation, en bois, est terrifiante : un squelette tenant de la main droite une faux dont la lame est tournée vers le bas.

A Ploumilliau, l'Ankou fut longtemps vénéré comme un saint d'une nature très spéciale : des prières adressées à "Erwannig Plouillio" (le petit Yves de Ploumilliau) on pouvait obtenir la mort d'un ennemi.

En fait, il s'agit de la persistance de la mythologie celte récupérée bon gré, mal gré, par la religion catholique.  

    

      

A noter que, pendant la période estivale, des bénévoles assurent une visite guidée et distribuent une plaquette produite par la Mairie et l'association "Hentou Kozh".

   

     

 

           

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- Loisirs -

     

   

Poney-club de Kerboriou

   

Tél : 02 96 35 25 38

   

      

Le poney-club est installé à Christ, à la campagne. Il n'est pas très éloigné de la mer.

   

Il est ouvert toute l'année et accueille les enfants âgés de 4 à 10 ans.

L'enseignement est dispensé par une monitrice diplômée d'état.

Des mini-stages sont organisés pendant les vacances scolaires. Il est possible de progresser selon plusieurs niveaux d'équitation. 

  

La durée des cours est d'1 heure. Les enfants apprennent non seulement à monter et à être autonomes avec leurs poneys Shetland (jeux, animations, balades), mais aussi à les brosser, les seller et les brider.  

    

   

   

Tir à l'arc

    

      

Le club de Tir à l'arc de Ploumilliau possède un site dédié dont voici l'adresse :  http://pagesperso-orange.fr/archer.bruyere/

 

 

 

           

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