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Information
et
protection
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Références
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La "Base du Douron"
(Pont-Menou, Plouégat-Guérand).
Presse
locale (Le Télégramme, Ouest-France, Le Trégor).
Affichettes.
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Les
sites littoraux remarquables
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Source
d'information :
Inventaire
général des monuments et des richesses artistiques de
la France (Bretagne, Côtes d'Armor, Inventaire général
2004)
La
surface totale des 7 sites littoraux remarquables sur la commune
est de 859 ha 33, à savoir :
Vallée du Yar (90 ha 15)
Il
s'agit d'une zone boisée
proche du rivage, d'intérêt paysager, botanique et
faunistique.
Le
Grand Rocher (70 ha 07)
Landes,
dune, zone boisée proche du rivage. Concentration naturelle d´espèces
(chauves-souris).
Partie
naturelle du site classé, accident géologique
remarquable.
Patrimoine
culturel (légendaire).
Coteau
de Saint-Efflam (106 ha 41)
Landes
côtières, falaises et abords, zone boisée proche du rivage,
intérêt paysager, agriculture, boisements et habitat diffus.
La
Lieue de Grève (378 ha 29, tout en DPM)
Estran
sabo-vaseux, concentration naturelle d´espèces, frayères,
nourrisseries, participation à l´équilibre général de la
baie de Lannion, intérêt paysager, prolifération d´algues
vertes, pêche à pied et activités nautiques.
Les falaises de l'Armorique
(84 ha 50 dont 61 ha 88 en DPM)
Landes
côtières, falaises et abords, estran, partie naturelle de
cap, formations géologiques, gisements minéraux, intérêt
paysager et géologique exceptionnel.
Vallon de
Sainte-Barbe (10 ha 28)
Zone
boisée proche du rivage, partie naturelle d´estuaire, intérêt
paysager, patrimoine culturel du littoral, bon état général
du bocage.
Estuaire
du Douron (119 ha 63 dont 44 ha 39 en DPM)
Ecosystème
complet, falaises et abords, zone boisée proche du rivage,
partie naturelle d´estuaire, vasières, prés salés (au
niveau de Roc'h Hervé), praires humides en amont, prairies pâturées
(fonds de vallée au-delà de Pont-Menou), concentration
naturelle d´espèces (saumon atlantique, anguille, truite,
frayères).
La
vallée du Douron, élargie à une frange bocagée fait figure
de conservatoire d'espace naturel de qualité, très peu aménagé
par l'homme.
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Apparue officiellement en 1987 dans un rapport des Nations
Unies par le premier ministre norvégien d'alors, Mme Gro
Harlem Brindtland, l'expression "développement
durable" est définie comme :
Un
développement qui répond au besoin du présent sans
compromettre la capacité des générations futures de
répondre aux leurs".
Ou
plus simplement, prendre conscience que notre développement
actuel doit se fonder, dès maintenant et pour l'avenir, sur
une démarche conciliant simultanément
-
cohésion sociale,
-
efficacité économique et,
-
protection de l'environnement.
Contrairement
à l'idée reçue, l'ambition est plus large que la seule
préservation de l'environnement et des ressources naturelles
puisqu'il convient de rechercher l'équilibre entre les 3
principes fondamentaux.
L'action
est transversale et recoupe une multitude de domaines allant
aussi bien de la solidarité à la santé en passant par le
transport, l'éducation, la gestion des ressources naturelles,
la gestion des déchets, l'économie, la vie
associative...
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Le
développement durable vise à développer des modes de
production viables, indépendants et transmissibles, qui
protègent l'environnement et qui prennent en compte les
aspects sociaux et les particularités de chaque
région. |
Le
développement durable constitue un cadre dans lequel on
apprend à réfléchir et à travailler ensemble et
différemment.
Beaucoup
de domaines sont concernés (liste non exhaustive) :
-
les économies d'énergie,
-
la lutte contre la pollution (air, mer, terre),
-
l'alimentation,
-
la production des biens,
-
la sécurité des personnes,
-
la santé,
-
la solidarité,
-
l'éducation...
Toutes
les activités économiques sont potentiellement concernées.
En
matière d'alimentation, les moteurs du développement durable
sont :
-
le respect de la qualité,
-
l'usage des produits de saison et de proximité,
-
la préservation de l'environnement.
-
une rémunération juste.
La
transposition dans d'autres domaines comme la production des
biens et les services conduit à une analyse similaire.
Les
principaux acteurs sont :
-
les particuliers,
-
les industriels, les PME,
-
l'artisanat,
-
le commerce,
-
l'agriculture,
-
les collectivités territoriales.
Toutes
les contributions, aussi petites soient-elles, sont les
bienvenues.
Dans
ce domaine, ce qui compte c'est ce que l'on fait.
L'information
et l'éducation jouent un rôle fondamental car elles
soutiennent deux piliers de la mise en oeuvre du
développement durable :
-
la prise de conscience,
-
la modification du comportement des différents acteurs.
L'information
et l'éducation peuvent être développées dans plusieurs
contextes complémentaires:
-
Institutionnel (ex : éducation nationale, ministère de
l'environnement...),
-
Collectif (commune, département, région...),
-
Associatif.
L'existence
d'un cadre réglementaire : règlements, directives
européennes, lois nationales... est impératif dans les
grands domaines comme les économies d'énergie, la lutte
contre la pollution (air, mer, terre), la sécurité des
personnes (alimentation, santé), les transports, le
logement... ce qui suppose l'existence de moyens permettant
les vérifications nécessaires (application).
Il
est bon de noter que, concernant les moyens de production, le
comportement des acteurs concernés (industrie, agriculture, commerce)
peut être modifié par le comportement des particuliers
(consommateurs).
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Agenda 21
En
1992, lors du Sommet de la Terre, 173 états, dont la France,
signent un programme d'actions global pour le 21éme siècle et le
baptisent "Agenda 21".
Son
objectif rejoint la philosophie du développement durable, à savoir
: répondre aux besoins de toute la population avec le souci de
préserver l'environnement, d'assurer l'accès de tous aux besoins
essentiels et de développer des activités économiques
soutenables.
L'Agenda
21 insiste sur le rôle des collectivités locales pour mettre en
oeuvre des Agendas 21 dans leurs communes.
En
France, le mouvement a mis du temps à démarrer et il a fallu
attendre 10 ans (2002) pour voir un essor significatif. Aujourd'hui,
on compte plus de 200 initiatives.
En
Bretagne, le Conseil régional et les Conseils Généraux des Côtes
d'Armor et du Finistère, des groupements de communes et quelques
villes se sont engagés.
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Aménagement
durable
Tendre
vers un développement durable implique d'aborder de façon
spécifique et globale les problématiques d'aménagement :
-
gestion des ressources (eau, énergie, matériaux,
déchets...)
-
maîtrise de la consommation d'espace, imbrication des
composantes paysagères et urbaines
-
gestion des déplacements,
-
sécurité des personnes, respect de la biodiversité,
-
mixité sociale.
La
démarche relative à un aménagement durable se fonde sur une
participation citoyenne
(multi partenariale et participative pour les projets
d'aménagement...). Elle suppose que des actions d'information-formation
soient menées.
Sources
IRPA
de Bretagne (www.irpa-bretagne.org)
BRUDED
(www.bruded.org)
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Le
Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE)
Base
du Douron, 29 620 Plouégat Guerrand
Tél
: 02 98 67 53 38
L'influence
de la Base du Douron s'étend de chaque côté de la
vallée, côté Finistère puisque la base est implantée dans
ce département, mais aussi, relations de bon voisinage
obligent, dans le canton de Plestin-les-Grèves.
Un
directeur et des animateurs environnement, au nombre de 6,
assurent le pilotage et l'encadrement du centre.
Les
plus connus côté plestinais sont Sylène
(découverte-nature, par exemple les balades nature à Toul an
Héry voir
la page "Balades
nature")
et Céline (jardinage au naturel).
Depuis
plus d'1 an, la base détient le statut de Centre Permanent
d'Initiation à l'Environnement (CPIE) qui donne des garanties
en matière de fonctionnement et une capacité de coordination
des services et des informations avec les 5 autres centres
bretons (Landerneau, Belle-Ile-en-Mer, Rennes, Redon).
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Vallée
du Douron
et
Natura
2000
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La
vallée du Douron est classée Natura 2000 d'après les
colonnes de la directive "Habitats", ceci depuis
près de 10 ans.
Fin
2005, la Commission européenne a arrêté définitivement les
contours des espaces retenus.
Sur
les 63 sites sont sélectionnés dans l'Ouest, 3 se situent
non loin de Plestin-les-Grèves : la Baie de Morlaix, l'étang
de Plounérin et la vallée du Douron.
L'espace
concerné par la vallée du Douron concerne 4000 hectares
environ.
La
bassin s'étend sur 2 départements : pour 80% le Finistère
et 20% les Côtes d'Armor (Plestin, Trémel).
Il
s'agit de faire cohabiter les espaces agricoles et les espaces
naturels.
Sont
concernés : les élus, les associations environnementales,
les agriculteurs, les pisciculteurs, les sylviculteurs, les
serristes... dans un Comité de pilotage qui serait animé par
un opérateur, par exemple la Base du Douron.
L'esprit
du classement est de faire cohabiter l'ensemble les acteurs
économiques et les résidents de ces zones de la meilleure
façon possible. Cela implique une certaine régulation, des
études d'impact...
Cependant,
pour l'heure, sur les 63 sites sélectionnés dans l'Ouest,
seuls 15 sites bénéficient d'un financement de la Direction
régionale de l'environnement.
La
vallée du Douron pourrait bénéficier prochainement d'un feu
vert.
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La
vallée du Douron a un bon état de conservation de la
source dans les landes de Botsorhel-Lannéannou à
l'estuaire de Toul an Héry.
Son
bocage est de bonne qualité, il dispose d'une
chênaie-hêtraie et de landes.
Plusieurs
espèces animales singulières sont présentes sur la
zone : la loutre, 4 espèces de chauve-souris dont le
grand rinolophe, le saumon atlantique, plusieurs
espèces de lamproies.
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Le
Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE)
Base
du Douron, 29 620 Plouégat Guerrand
Tél
: 02 98 67 53 38
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Ecole
Nicolas Hulot
Séjour
des élèves de primaire
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En
Mars 2006, 78 élèves des classes de CE2, CM1, CM2 passent
une semaine à l'école Nicolas Hulot à Branféré.
Ils
y bénéficient des services scolaires et d'actions animées
par des animateurs-nature.
Depuis
le début de l'année, les enfants étudient la réserve en
eau de la planète, les milieux naturels, la pollution, la
gestion des déchets...
A
l"école Nicolas Hulot ils comprennent la raison pour
laquelle des menaces lourdes pèsent sur certaines espèces,
ils mesurent toute l'importance de la biodiversité, un thème
cher à Nicols Hulot. Plus généralement, ils prennent
conscience de la nécessité de respecter notre planète.
L'Amicale
laïque, la commune et les commerçants ont contribué à ce
séjour.
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L'école
Nicolas Hulot est située à Branféré dans le
Morbihan.
L'aventurier,
passionné comme chacun le sait par l'environnement, a
réorienté la vocation de l'établissement en le
transformant en parc animalier et botanique à vocation
pédagogique.
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Conférences
sur
l'environnement
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Conférences
des associations
de
Sauvegarde
du Trégor
Cycle
2006
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Jeudi
18 Août 20h30 Salle
des fêtes de Plestin-les-Grèves
Algues
vertes
Organisé
et animé par Sauvegarde du Trégor |
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Vendredi
3 février
Locquirec
Salle Bilzic 20h30
Les
protéines sont dans le pré
par
André Pochon
Débat
animé par Plestin-Environnement et Dour Ha Douar
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Vendredi
7 Avril Salle
des Fêtes de Plestin-les-Grèves
Nourriture
et santé par
Lilian LeGoff
Organisé
et animé par Plestin-Environnement |
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Vendredi
10
Mars Salle
Polyvalente Locquémeau
Pesticides
et santé
par
Robert Bellé
Organisé
et animé par Sémaphore
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Ce
phénomène, qui touche plusieurs zones du littoral français,
apparaissait voici 40 ans notamment du fait du développement
d'une agriculture intensive. Il
touche la Baie de Saint Efflam, et, dans une proportion bien moindre (occurrence, volume) la Baie de Locquirec. L'échouage
des algues vertes (ulves) est un phénomène qui démarre au
printemps dès que la lumière et la chaleur augmentent pour
s'atténuer à la fin de l'automne. Il
est particulièrement gênant quand les volumes
sont importants : les algues s'accumulent et n'arrivent pas à
sécher quand le coefficient de marée est croissant. Dans
certains zones, heureusement limitées (Roscoat), le mélange
avec l'eau douce provenant des rivières provoque une
macération qui génère des odeurs peu agréables pour les
habitants proches. Certes,
il faut noter que, compte tenu de la dimension des plages, il est possible
d'éviter de se baigner aux endroits les plus touchés par le dépôt
(qui fluctuent en fonction de la direction des vents) et que certaines zones
restent relativement peu touchées. Pour autant, il est
inconcevable de vouloir s'en accommoder s'agissant de sites
naturels aussi remarquables. De
nombreuses études ont permis d'expliquer la nature et
d'identifier les causes du développement excessif des ulves dans les baies étendues
ayant une faible profondeur. L'élévation de la température
de l'eau et la valeur du taux de nitrate des rivières sont
les éléments déterminants. Des
actions ont été entreprises pour tenter de faire régresser
ce phénomène, si elles ont stabilisé certains paramètres,
elles tardent à donner des
résultats tangibles (inversion du processus). Le
ramassage systématique et régulier, nécessaire mais coûteux, constitue
la seule solution curative a posteriori (une fois les ulves
échouées). Malgré tout, il reste difficile dans certaines
conditions (marée, zones...), même si des améliorations ont
pu être apportées (embouchure du Yar), qu'il
faudrait généraliser (notamment à l'embouchure du Roscoat).
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Le
ramassage est relativement aisé sur les surfaces planes
de sable légèrement inclinées vers la mer. Il faut
donc généraliser artificiellement l'existence de ces
surfaces. Par ailleurs, il faut que le flux des
rivières débouchant dans la baie soit aussi rectiligne
que possible, en évitant la formation de vase. Un
premier résultat positif a été obtenu sur
l'embouchure du Yar (enrochement) qui a eu pour effet
connexe de stabiliser les surfaces de sable avoisinantes
et de maintenir un flux d'eau vive aussi perpendiculaire
que possible. Un travail du même type doit être
étudié puis réalisé à l'embouchure du Roscoat. |
Le
phénomène est réversible.
La
diminution sensible du taux de nitrates est le seul moyen de régler
ce problème : -
en amont, en réduisant drastiquement les apports (engrais,
lisier) sur les surfaces cultivées des bassins versants
concernés, cela suppose une évolution des pratiques des
agriculteurs (possible si des incitations financières
attractives sont mises en place) ; -
par des solutions artificielles au niveau de la partie
terminale des rivières (bassins....), ce qui suppose tout
d'abord d'identifier une ou plusieurs méthode(s) efficace(s),
ensuite d'assurer le développement et les financements
correspondants. Cela
suppose qu'un plan d'action ambitieux soit mis en place
(objectifs, calendrier, financement, suivi) en s'assurant de
la participation de l'ensemble des acteurs (institutionnels,
professionnels, associations...). Dans
l'immédiat, en dehors des actions mentionnées ci-dessus, le ramassage
systématique reste d'actualité sachant que des
améliorations
techniques sont indispensables pour certaines zones (ex:
embouchure du Roscoat).
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Bassins
versants de
la
Lieue
de Grève
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Les
Bassins Versants de la Lieue de Grève sont sur
Internet.
Le
site permet de connaître les actions menées : actions agricoles,
aménagement et gestion de l'espace, actions vers les
particuliers et les communes, suivi de la qualité de l'eau,
gestion et ramassage des algues vertes.
Sont
accessibles sur le site, les bulletins d'information
"Brèves de la Lieue de Grève", "Echo de la
baie" (téléchargeables).
Aussi,
il est possible de visionner le film "Une dynamique
agricole contre les algues vertes".
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